Anzu Shuichi ~Pensionnaire~

Inscrit le : 31 Mai 2008 Messages : 1 Localisation : Un endroit d'où le ciel est visible. Feuille de personnage En couple avec: Situation:
 | Sujet: [ A ] nzu [ S ] huichi ll Terminé ll Sam 31 Mai - 21:23 | |
| - Nom :
Shuichi.
- Prénom :
Anzu.
- Sexe :
Masculin.
- Age :
15 ans.
- Sexualité :
Alors là, c'est une très bonne question, je ne me la suis malheureusement jamais posée, c'est bête ! Ne ? =/
- Physique :
Comment pourrais-je me décrire, moi qui me trouve si... banal ? Je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir un signe distinctif qui mériterait d'être traité. Je ne possède pas la moindre chose, je pense, qui pourrais attirer la moindre attention. Mais soit, je vais essayer de me détailler du mieux que je peux... Alors voyons : commençons par mes cheveux ? Ils sont roux, avec quelques reflets dorés qu'il faut réellement cherchés. Je n'aime pas trop le fait que ma chevelure soit presque 'orange, je ne trouve pas vraiment ça jolie, c'est trop voyant, c'est perturbant en fait. Mes yeus sont presque de la même teintes que mes cheveux. A l'origine marrons, j'ai quelques fois l'impression qu'ils prennent une couleur bien plus claire, semblables à la couleur d'une mandarine bien mure. C'est peut-être un tantinet originale, mais je ne trouve pas ça vraiment " adorable " ou " mignon ", ni rien de tout ça, c'est juste sans intérêt. Le genre de détail qu'on trouve surprenant sur le coup, puis qu'on oublie rapidement avec le temps. Je ne suis pas très grand, mais bon, je ne pose pas trop de questions à ce sujet, je suis encore jeune, ça ne me pose pas de problèmes. Donc, du haut de mes un mètre soixante-deux, je me porte très bien, enfin, tout est relatif... En ce qui concerne ma consistance, je suis loin d'être gras, ou au contraire maigre, mais je ne suis pas non plus " normal " de ce point de vue. On me considère même des fois comme trop fin, mais je n'y attache pas vraiment d'importance, ce n'est pas de ma faute si je n'aime guère manger trop. Alors forcément, mes quarante et un kilogrammes ne me surprennent pas, mais surtout, ne m'handicapent pas, je me sens très bien ainsi.
***
Maintenant, si je devais parler de mes vêtements, je n'aurais pas, cette fois aussi, une montagne de chose à dire. Je suis du genre très simplet à ce sujet, d'ailleurs, il est bien rare que je choisisse moi-même ce que je porte, mes " parents " se chargent très bien de cette tâche, alors je ne m'en plains pas. La mode, ou tout ce qui y touche, je ne me sens pas concernés, et mes tuteurs non plus à vrai dire. Ils prennent souvent le moins cher, pour éviter tout problèmes, et je ne leur reproche rien à cela. Moi, une simple chemise, ou un simple tee-shirt accompagné d'un jean tout ce qu'il y a de plus banal me suffisent, je n'aime pas chercher midi à quatorze heure. Les accessoires, je m'en passe également, je trouve cela d'ailleurs bien trop encombrant et inutile, alors je préfère ne pas trop m'en préoccuper.
- Mentalité :
Oh et bien, vous m'en posez de ces questions. Ah lala, comment pourrais-je expliquer ce que je suis ? C'est tellement flou, même pour moi. Donc voyons : je suis quelqu'un de très passif, et c'est là mon principal trait de caractère. J'ai beaucoup de mal à faire attention à ce qui m'entoure, je ne prends jamais le temps d'y faire attention. Du désintérêt ? Je ne sais pas trop, j'ai toujours été comme ça, complètement insouciant de tout ce qui se passe. Je ne dis pas que je me fiche de tout, ce n'est pas ça, enfin pas vraiment. Je suis juste, peut-être, trop lent d'esprit ? Non, c'est même une certitude. En plus de ça, je pense être affligé d'une naïveté complètement déconcertante, enfin, c'est ce que mes proches me répètent bien souvent. Mais moi, je me porte très bien ainsi, ce comportement ne me dérange pas, et je l'assume. Pourtant, mon attitude favorise les reproches, que je reçois très souvent, mais étant donné ma " condition ", il est clair que rien ne me touche, ou presque. Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis vide de sentiment, ce serait vraiment mentir, mais c'est tout comme. Vous me trouvez bête d'agir ainsi ? Mais je ne changerais pas, enfin je crois. Malgré les côtés très négatif de mon caractère, je pense être une personne plutôt sympathique. Car bien entendu, je n'ai rien de quelqu'un de méchant, loin de là. Je suis juste indifférent, et ça fait une assez grosse différence. Mais attention, en agissant ainsi, je ne veux pas me " moquer " des gens, pas du tout, c'est juste que j'ai pris une drôle d'habitude, voilà. En fait, je crois même que j'apprécie assez les gens : je veux dire que leur présence ne me dérange pas, je n'ai jamais l'impression " d'étouffer " quand il y a du monde, et il m'arrive de rendre service, c'est pas vraiment le genre de chose qui me pose de problème ! Et oui, je n'ai jamais dis être paresseux ! Voilà, je crois qu'en gros, je me suis assez bien décris finalement, mais bon, avec ma passivité, j'ai sans doute dus oublier quelque détails, à vous de les découvrir !
- Histoire :
Généralement, on commence une histoire par l'habituel " à ma naissance... " mais moi, je ne sais rien de ce passage de ma vie. Je n'ai jamais rien demandé à mes parents, car ça ne m'intéressait pas forcément. Oh bien sur, je sais très bien comment tout le monde est conçu : la fécondation in-vitro, tout ça, on l'apprend bien un jour ou l'autre. Mais la façon dont cela se passe exactement, je n'ai jamais eus les détails. Mes géniteurs ne m'ont jamais dis, par exemple : " nous voulions que tu sois une enfant comme ça, que tu es des yeux ainsi, et que tu sois de cette façon ". Je ne sais pas si cela est " bizarre ", mais on ne m'a jamais reproché le fait de ne poser aucune questions, au contraire, je pense bien que ça arrangeait mes parents.
Mon enfance fut plus ou moins normale. J'étais un enfant plutôt sage, j'obéissais sans jamais me plaindre, et à la petite école, mes notes étaient déjà satisfaisante. Je n'étais ni trop intelligent, ni trop bête. Vraiment, je faisais dans la banalité, je n'ai jamais trop aimé me faire remarquer, même enfant. Les caprices, c'était souvent pour les autres, moi j'étais calme et docile, et cela a toujours plus à mon entourage. Enfin au début, mais c'est comme tout, on se lasse facilement, et le temps de la " joyeuse famille sans problèmes " fut alors bouleversé. Je venais tout juste alors de rentrer au collège, et c'est à ce moment que tout commença...
On me reprocha d'abord de ne pas être assez sociable, rien de bien grave, mais on me demandait de faire des efforts. Je n'osais pas me révolter, mais je savais très bien que ce serait impossible pour moi de me faire des amis, même le stade de " connaissance ", c'était du superflus pour moi. Je ne considérais même pas mes camarades de classes comme des personnes que je connaissais plus ou moins, car généralement, je ne parlais à personne, et ce n'était pas ainsi que je pourrais tisser le moindre " lien ". On me demanda pourquoi j'agissais ainsi, et je ne savais jamais que répondre. Mes parents prirent donc rendez-vous avec un " spécialistes ", pour moi, ça m'était égal, j'avais côtoyé les docteurs depuis toujours. C'était le quotidien, mais cette fois, il n'y eus ni piqure, ni examen. Le médecin me posa seulement quelques questions, me demandant à chaque fois d'y répondre sincèrement :
- Dis-moi Anzu ? Cela ne t'arrives jamais de te dire : " cette personne à l'air sympathique, je vais lui parler ! ".
- Non.
- Bien. Alors : sais-tu pourquoi tu ne penses jamais cela ?
J'avais alors gardé le silence plus de deux minutes, et rien ne s'était passé. L'homme semblait vraiment tenir à ce que je lui réponde, et, sans trop savoir ce que j'avançais, j'avais avoué :
- Je n'arrive pas à parler aux autres, parce que j'ai l'impression que ça ne servira à rien. A chaque fois que quelqu'un m'adresse la parole, je ressens un grand vide, que ce soit chez cette personne, ou chez moi, et ça me rend triste je crois. Alors je fuis les gens, pour ne pas me sentir mal. Mais je ne sais pas d'où ça vient...
Je me souviens que j'avais alors remarqué la grimace de mon médecin, qui s'empressa de sortir, pour aller je ne sais où. Deux ou trois autres de ses collègues vinrent alors me voir, puis on me conseilla de ne plus penser à cette histoire. Ils ajoutèrent également que ce vide que je ressentais, c'était juste un " mauvais moment à passer ", à mon âge, c'était sois-disant normal. Mais c'était sans doute des balivernes, car jamais cette sensation ne disparut de mon esprit. Pendant un moment, j'avais même essayé de faire des efforts, mais ça n'avait rien changé, et mes rapports avec les autres restèrent les même, jusqu'au lycée.
Mes parents ne savaient plus comment gérer la chose, et j'avais l'impression que mon attitude était un lourd poids à porter pour eux. Il fut donc décidé, lors d'une discussion, que je devais partir loin, pour le bien de tous. On m'inscrivit dans une école dont je ne savais rien, à part qu'elle était incroyablement loin de mon lieu d'habitation. Mais bien entendu, je n'avais rien dis, ni posé la moindre objection. J'acceptais une fois de plus mon sort, me disant que de toute façon, c'était peut-être le mieux pour moi...
[ HJ : Erf, franchement moyen l'histoire, mais je n'avais que ça en tête... Pour ce qui est du " vide " que ressent Anzu, je pensais bien évidemment à l'amour. Mais, comme prévu, il ne sait tout de même pas ce que c'est, et le découvrira sans doute plus tard, donc j'espère que ça ira ^^"]
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